⚠️ Ce document a été rédigé par Thibaut Royer lui-même. Il tente de diluer sa responsabilité en impliquant d'autres acteurs et en présentant les faits comme une « combinaison de facteurs ». Lisez entre les lignes — les montants parlent d'eux-mêmes.
I. « L'origine du projet » — version Thibaut
Il écrit qu'il avait une carrière stable dans un cabinet d'audit luxembourgeois. Que c'est un « co-gérant historique » qui l'aurait poussé à créer la structure avec une « vision ambitieuse ».
II. Première structure — 500K€ de folie (2022-2023)
500 000 €
brûlés en véhicules, montres, dépenses de représentation — « pour l'image de marque »
Le co-gérant (Jessie) coûtait ~40K€/mois. L'autre intervenant (Jounaid) avait 6K€/mois de véhicules. Octobre 2022 : 194 000 USD distribués à chacun d'eux. Puis FTX crash. Seulement 80K récupérés sur 388K distribués.
III. Deuxième structure — l'expansion folle (2024)
Nouvelle société. Marion Martin devient co-gérante. La structure monte à 12 salariés + prestataires. Les charges fixes atteignent 200 000 €/mois. Pendant ce temps, le capital réel pour trader diminue.
150 000 €
payés au co-gérant pour la « cession » de la première société — le prestataire n'avait facturé que ~10 000 €
100 000 €
versés fin 2024 à « l'autre intervenant » pour un achat immobilier personnel
IV. L'effondrement (2024-2025)
Les intérêts sont désormais payés mensuellement aux investisseurs. La trésorerie s'assèche. 400K€ de prêts accordés à deux investisseurs. Les demandes de remboursement affluent.
500 000 €
demandés en priorisation par le co-gérant pendant que des investisseurs attendaient leur remboursement
Août 2025 : Marion quitte la co-gérance. Les charges sont réduites de 200K€ à moins de 20K€/mois. Trop tard.
V. Menaces et violence
Il mentionne des menaces verbales, violences physiques avec blessures, atteintes aux biens, cambriolage des locaux. Sans nommer personne.
VI. Sa conclusion
« Un portefeuille existe toujours. La situation n'est pas considérée comme définitivement irrémédiable. » Il parle de « recovery », de « poursuite encadrée du trading ».
Ce que ce document révèle vraiment :
→ Il avoue que 10M€ ont été levés
→ Il avoue que l'argent a servi à payer des salaires de 40K€/mois, des voitures, des montres
→ Il avoue que les « rendements » venaient des fonds des nouveaux investisseurs (schéma de Ponzi classique)
→ Il essaie de diluer en parlant de « gouvernance partagée » et de « facteurs combinés »
→ 16 pages sans jamais prononcer le mot « responsabilité »